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Les voyages intérieurs nous mènent vers les voyageurs , l'abolition des frontieres reste un mythe tant que le voyageur n'est pas prêt à accepter d' ouvrir les portes d'accès aux âmes terrestres et célestes ...

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Sirius constellation d'Orion

Dimanche 18 septembre 2005

 


Les Mystères Dogon

 

Sur le plateau desséché de Bandiagara, au Mali, vivent les Dogons, un peuple qui aurait pu être comme tant d'autres s'il n'avait pas possédé de bien étranges notions d'astronomie.

Venus d'on ne sait où, les Dogons sont apparus vers le XIVème siècle sur le plateau qu'ils occupent encore de nos jours.
A partir de 1931, un anthropologue français, Marcel Griaule, bientôt secondé par l'ethnologue Germaine Dieterlen, s'emploie à explorer leur culture.

Les compagnons de Sirius
 

Les deux Français sont vite émerveillés par la richesse de la cosmogonie Dogon, dont on retrouve les éléments principaux chez trois autres tribus de la région, les Bambaras, les Bozos et les Miniankas.
Pour les Dogons, les étoiles furent créées par le dieu Amma qui lança des boulettes de terre dans le cosmos.
Puis le même dieu façonna la Terre à partir d'un bloc d'argile et créa le Soleil et la Lune en fabriquant deux poteries blanches.
Il s'unit charnellement avec la Terre et eut d'elle le Nommo, à la fois mâle et femelle, procréateur de huit enfants dont descendrait chacune des huit tribus dogons.

Tous les cinquante ans, les Dogons organisent une grande fête, appelée Sigui, destinée à régénérer le monde.
Pour cette fête, ils confectionnent des masques qu'ils gardent ensuite.
Ces masques constituent des sortes d'archives de leur peuple.
En 1946, les ethnologues Griaule et Dieterlen sont initiés par un prêtre, qui leur découvre peu à peu la totalité de la vision Dogon de l'univers.
Ils découvrent à cette occasion de bien étranges mystères.
Le plus curieux est celui relatif à la fête de Sigui.
La périodicité de celle-ci est déterminée par les rotations supposées d'une étoile très lourde, invisible des hommes et extrêmement massive, qui est censée graviter en cinquante années autour de Sirius, lui-même l'astre le plus brillant de tout le firmament.
Les Dogons appellent Po Tolo cette étoile invisible.
Or, l'existence d'un compagnon de Sirius, invisible de la Terre et appelé depuis sa découverte Sirius B, a été confirmée en 1862 seulement par l'Américain Alvan Clarke, à partir de calculs effectués en 1844 par l'astronome allemand Bessel.
Et Sirius B tourne autour de Sirius suivant une orbite d'environ 51 ans.
On sait aujourd'hui que cette étoile est petite mais extraordinairement massive - comme le veut la cosmogonie Dogon : une " naine blanche "

Mais la cosmogonie Dogon suppose aussi l'existence d'une troisième étoile nommée Enuna Ya, beaucoup plus légère que Po Tolo et tournant dans le même sens quelle, sur une orbite plus grande.
Une planète graviterait autour de cette troisième étoile : c'est de celle-ci que serait venu Nommo, le grand ancêtre.
Or, il se trouve aujourd'hui un certain nombre d'astronomes pour penser qu'effectivement il pourrait exister un deuxième compagnon.
Sirius, baptisé hypothétiquement Sirius C...
 

 
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Expliquer l'inexplicable

Les deux ethnologues français se bornent à décrire les mythes Dogons sans aborde problème épineux de leur origine.
L'Américain Robert Temple, membre de la Royal Astronomical Society anglaise, n'a pas de tels scrupules.
Dans un livre publié en 1976 et intitulé The Siritis Mystery, il explique que des extraterrestres sont venus de Sirius - ou de la supposée planète gravitant autour d'Emma Ya - et qu'ils ont apporté aux ancêtres des habitants de la falaise de Bandiagara leurs connaissances sur l'univers.
Les mythes Dogons actuels conservent d'ailleurs le souvenir d'une « arche » venue du ciel...
Explication irrecevable, mais qui n'est malheureusement relayée par aucune autre hypothèse rationnelle.

Certains occidentaux avancent que les Dogons ont élaboré leur système cosmique (qui inclut également des connaissances précises sur la galaxie, Jupiter, Saturne et la Lune) au contact de la civilisation européenne, par le biais de la colonisation française : thèse de nouveau indéfendable, étant donné l'ancienneté certaine des mythes relatés.
Plus subtilement. le Canadien Michael Ovenden avance, dans les années 1970, l'hypothèse d'un autre contact, cette fois au XVIIème siècle, avec l'université musulmane de Tombouctou, dépositaire du savoir des anciens Grecs, Égyptiens et Sumériens.

Mais cette piste même ne fait que reculer la difficulté : elle suppose en effet que les savants de l'Antiquité bénéficiaient de connaissances stupéfiantes en matière d'astronomie.
Si jamais l'existence de Sirius C est prouvée un jour, le problème de l'origine de ces connaissances n'en sera que plus déroutant encore.



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Par sounds
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Dimanche 18 septembre 2005




بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ


Sourate 53.

L’ÉTOILE
AN-NADJM

Au nom d’Allah,
le Matriciant, le Matriciel...

1.     Par l’Étoile,
quand elle file,

2.     votre Compagnon ne s’égare pas,
il n’erre pas,

3.     il ne s’exprime pas par passion,

4.     mais selon la révélation qui lui a été faite.

5.     Le Terrifiant en puissance la lui enseigne,

6.     doté de vigueur, majestueux:

7.     c’est lui, à l’horizon sublime.

8.     Il approche, alors suspendu,

9.     à distance de deux arcs ou moins,

10.     il révèle à son serviteur ce qu’il lui révèle.

11.     Ses entrailles ne nient pas ce qu’il voit.

12.     Contesterez-vous ce qu’il a vu ?

13.     Il l’a contemplé lors d’une autre descente

14.     au Lotus de la Limite

15.     près duquel se situe le Jardin du Reposoir.

16.     Le Lotus était alors couvert
par ce qui le revêtait.

17.     Son regard ne bronchait pas, il ne clignait pas.

18.     Ainsi a-t-il contemplé le plus grand
des Signes de son Rabb.

19.     Avez-vous vu al-Lât et al-‘Uzza

20.     et Manât, la troisième, l’autre ?

21.     Le mâle serait-il pour vous, et pour Lui, la femelle ?

22.     Cela serait là un bien inique partage !

23.     Ils ne sont que des noms
dont vous les affublez, vous et vos pères:
Allah n’a fait descendre
aucun pouvoir sur vos idoles !
Oui, ils ne poursuivent que l’imaginaire,
aux passions de leurs êtres.
La guidance de leur Rabb est déjà venue pour eux.

24.     L’humain a-t-il ce qu’il désire ?

25.     Elles sont à Allah, l’Autre vie et la Première.

Moitié du Hizb Cinquante-trois

26.     Que de Messagers dans les ciels,
dont l’intercession ne sert à rien,
sinon avec la permission d’Allah,
au bénéfice de qui Il veut et agrée.

27.     Voici, ceux qui n’adhèrent pas à l’Autre,
affublent les Messagers de noms de femelles.

28.     Ils n’ont, en cela, aucune science.
S’ils ne suivent que leur imaginaire.
Voici, l’imaginaire ne remplace pas la vérité.

29.     Écarte-toi de qui détale de notre Mémoire
et ne veut que la vie de ce monde.

30.     Telle est la limite de leur science.
Voici, ton Rabb connaît
qui se fourvoie loin de son sentier.
Il connaît qui est guidé.

31.     À Allah, le tout des ciels et de la terre
pour rétribuer ceux qui méfont en ce qu’ils font,
et rétribuer ceux qui excellent en excellence,

32.     ceux qui s’éloignent des grandes iniquités et des vices,
sinon des vétilles.
Voici, ton Rabb est généreux au pardon,
Il vous connaît
depuis qu’il vous a fait naître de la terre,
et quand vous étiez enfouis dans le ventre de votre mère.
Ne vous justifiez pas: Il connaît qui frémit.

33.     As-tu vu celui qui détale ?

34.     Il offre peu, puis se rétracte.

35.     Est-elle à lui, la science du mystère ?
Voit-il ?

36.     N’est-il pas informé de ce qui est
dans les Feuillets de Mûssa,

37.     et d’Ibrâhim, lui, l’accompli ?

38.     Nul ne sera chargé de la charge d’un autre.

39.     Voici, rien n’est à l’humain, sinon son effort,

40.     et voici, son effort sera bientôt apparent.

41.     Il sera alors salarié par une pleine récompense.

42.     Toute fin est à ton Rabb.

43.     Le voici, Il fait rire et pleurer,

44.     Le voici, Il fait vivre et mourir.

45.     Le voici, Il crée les couples, le mâle et la femelle,

46.     d’une goutte de sperme éjaculé.

47.     Le voici, elle est à Lui, la naissance, l’Autre.

48.     Le voici, Il enrichit et nantit.

49.     Le voici, c’est Lui, le Rabb de Sirius,

50.     Le voici, Il extermine les ‘Âd, les premiers,

51.     et les Thamûd ­ il n’en reste rien ! ­

52.     et avant eux le peuple de Nûh,
les voici, ils étaient
les plus fraudeurs, les plus rebelles.

53.     Et la Cité Bouleversée,

54.     qu’Il couvrit de ce qui la revêt.

55.     Lequel des dons de ton Rabb exclurais-tu ?

56.     Voici une alerte parmi les alertes, des Premiers.

57.     Imminente, l’Imminente !

58.     Son découvrement n’appartient qu’à Allah.

59.     De cette geste, ne vous étonnerez-vous pas ?

60.     Vous riez, et ne pleurez pas ?

61.     Chantonnerez-vous ?

62.     Prosternez-vous pour Allah: servez.

Prosternation
(sauf selon Malik).

http://atheisme.free.fr/Contributions/Coran_1_embryologie.htm



 

 

Par sounds
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Dimanche 18 septembre 2005






La constellation à laquelle appartient Sirius était bien consacrée à Isis, ...
 


Isis, une des principales divinités des Égyptiens et en tout cas la plus connue grâce à un récit de Plutarque (D'Isis et d'Osiris) qui en décrit les péripéties. Isis est à la fois la soeur et l'épouse d'Osiris. Lorsque Osiris eut été tué par Seth, Isis se mit à la recherche de son cadavre mutilé et dispersé par le meurtrier. L'hymne à Osiris, de la Bibliothèque nationale, nous montre la déesse
« cherchant son frère sans se reposer, parcourant la terre en se lamentant et ne s'arrêtant pas qu'elle ne l'ait trouvé. Elle est en joie lorsqu'elle a enseveli son frère et ressuscité les restes de l'Immobile de coeur. Elle l'allaite. »
En effet, Osiris ressuscité s'appelle Horus, et Isis est, par suite, considérée comme la mère d'Horus; dans ce rôle où elle allaite le jeune dieu posé sur ses genoux, elle se confond avec Hathor. Du mythe osirien découlent les fonctions funéraires d'Isis représentée tantôt pleurant Osiris, tantôt le couvrant de ses ailes ou veillant aux pieds du sarcophage. Nephthys l'ayant aidée dans l'oeuvre de résurrection d'Osiris, les deux déesses sont appelées dans les textes les deux pleureuses, les deux couveuses.
La coiffure ordinaire d'Isis est le « siège », hiéroglyphe de son nom, ou le disque uni aux cornes de vache. Quelques auteurs ont cru qu'Isis était une déification de la Lune parce qu'ils ont pris ce disque pour un disque lunaire, tandis que c'est le disque du Soleilsortant des cornes de la vache, allusion au rôle d'Isis, mère d'Horus, le soleil levant; cet astre est parfois figuré sous la forme d'un enfant à tête d'épervier assis entre les cornes d'une vache. Je viens de dire qu'Isis, dans son rôle de mère d'Horus, se confond avec Hathor; le nom même de ces deux déesses en est une preuve : le nom d'Hathor signifie « habitation d'Horus » et l'hiéroglyphe qui forme le nom d'Isis sert à écrire le mot « demeure ». Comme mère du soleil dont l'avènement a dissipé le chaos, Isis assumait la valeur de déesse primordiale; elle est appelée « la déesse qui a commencé les divins enfantements, la divine mère qui a enfanté toutes choses » et en même temps elle avait l'aspect lumineux de toute déesse, elle était « oeil du soleil ».

Plutarque nous dit (Traité d'Isis et d'Osiris, ch. XXI) que les âmes des dieux brillent dans les cieux au rang des astres (Livre des Morts, ch. CLXV, 1. 45) et que l'âme d'Isis était appelée Sothis, nom égyptien de l'astre Sirius (Grand Chien). Ce nom est en réalité Sopt. La constellation à laquelle appartient Sirius était bien consacrée à Isis, selon le Décret de Canope; son lever héliaque, qui marquait le commencement de l'année, était le point de départ de l'année civile. Il y avait à Assouan un temple dédié à Isis-Sothis. Le culte d'Isis fut en tout temps universel en Égypte, mais il paraît avoir eu plus d'importance aux dernières époques qu'aux premiers âges pharaoniques.

La renommée presque exclusive qu'elle acquit parmi les Grecs (La mythologie grecque) est due en partie à ce qu'ils lui rendirent des honneurs qui de droit revenaient souvent à d'autres divinités. On la confond quelquefois chez les Grecs avec la vache Io. Son culte a été introduit à Rome (La religion romaine) lorsque l'Égypte est tombée aux mains des Romains. Apulée dans l'Âne d’or l'appelle la mère universelle de la nature, la plus grande des déesses, la reine des noms, souveraine des dieux.

Isis avait des prêtres nommés Isiaques. L'Égypte célébrait en l'honneur d'Isis des mystères, qui se répandirent dans la Grèce et l'Italie, et que l'on rapproché de ceux de Cybèle. On voit les mystères d'Isis représentés sur la Table Isiaque.

Table Isiaque, table de cuivre sur laquelle on voit représentés la figure et les mystères d'Isis, ainsi que la plupart des divinités égyptiennes, avec leurs attributs distinctifs. Elle fut trouvée au sac de Rome en 1527; on la conserve dans la galerie royale de Turin.
C'est dans l'île de Philae que se trouvait le principal temple d'Isis où elle était adorée comme second membre de la Triade d'Osiris, Isis et Horus. Comme protectrice des morts, elle figurait en tête de la Triade d'Isis, Nephthys et Horus, qui fait l'objet de nombreuses amulettes en terre émaillée

Par aura
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Dimanche 18 septembre 2005




Histoire d’eau et de couleur


A votre avis, quel lever d’astre veillait le célèbre Sphinx allongé dans le sable du désert égyptien de Gizeh ? Il y a 5000 ans, quelle est l’étoile qui scintillait dans les lueurs du levant, pendant que les eaux du Nil déposaient le limon sur les terres inondées ? Sirius bien sûr ! L’étoile était alors assimilée à une déesse et son culte la représentait comme une jeune fille assise sur un chien. Il est donc naturel qu’aujourd’hui elle soit la plus importante de la constellation du Grand Chien ! Elle a profondément marqué la civilisation égyptienne, civilisation qui, d’après certains spécialistes, lui dédia trois fêtes grandioses, en –2 275, - 1317, et + 139. Ces fêtes devaient marquer la correspondance du lever héliaque de l’étoile avec le début de l’année tel qu’il était programmé par le calendrier égyptien d’alors. Cependant, Jacques Valette critique cette étude historique, et je vous invite à consulter l’article qu’il a publié dans la revue bimensuelle Eclipse. Quoiqu’il en soit même si la polémique s’est installée entre certains spécialistes, il apparaît indéniable qu’aux yeux des Egyptiens, Sirius était porteuse d’un fort symbole religieux. Ainsi, dans la pyramide de Kheops, le couloir faussement baptisé " la chambre de la reine " par les Arabes, était-il orienté dans sa direction. Nous la retrouvons aussi dans le calendrier dessiné …..


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astrosurf suite ....

Par aura
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Samedi 17 septembre 2005

 

 



Alvan Graham Clark (10 juillet 1832 – 9 juin 1897), né à Fall River dans le Massachusetts, était un astronome et un fabriquant d'optique américain. Il était le fils d'Alvan Clark. En 1862, alors qu'il testait la nouvelle lunette de l'observatoire Dearborn de l'université Northwestern à Evanston, de diamètre 18 pouces (42 cm), il découvrit Sirius B, la compagne de 8ème magnitude de Sirius et la première naine blanche découverte.

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Cette simple phrase déclencha chez Robert Temple une envie d'en savoir plus car il connaissait l'existence d'une naine blanche nommée Sirius B qui tourne effectivement autour de l'étoile Sirius. Or les naines blanches sont effectivement des étoiles très denses et très lourde mais celle-ci ne fut découverte qu'en 1844 par Friedrich Wilhem Bessel et Alvan Clarke qui calculèrent que sa révolution autour de Sirius était de 49.9 ans.
Or dans un article du Royal Anthropological Institute, Griaule et Dieterlen notèrent que les Dogons affirmaient que l'étoile Digitaria (Sirius B) effectuait son orbite autour de Sirius en cinquante ans.
Et c'est là que réside tout le problème des Dogons :
Comment une tribu primitive (selon nos critères d'occidentaux) d'Afrique pouvait connaître depuis toujours la consistance et le temps de révolution d'une étoile qui ne fut découvert qu'en 1844 et que l'on ne peut pas voir à l'oeil nu ?



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Aussi appelée Alpha du Grand Chien.
C'est l'étoile la plus brillante de notre voûte étoilée, de
magnitude apparente -1,41.

C'est une étoile de type A, chaude. Sa masse vaut deux fois celle du Soleil, son diamètre est 1,7 fois celui du Soleil. C'est en fait une étoile double, sa compagne est une naine blanche d'une masse solaire, et plus petite que la Terre (5800 km de rayon, 6400 pour la Terre). Sirius B tourne autour de Sirius A en 50 ans suivant une orbite très allongée.

Les Dogons, peuple du Mali, semblent connaître depuis toujours l'existence de Sirius B, qui joue un rôle central dans leur mythologie étonnamment complexe, alors que celui-ci est parfaitement invisible à l'oeil nu. Cette mystérieuse intuition soulève bien des interrogations parmi les scientifiques qui se sont penchés sur la question, dont Jean-Marc Bonnet-Bidaud, du CEA. Il a d’ailleurs participé à un voyage ethnographique en compagnie de Germaine Dieterlen, grande spécialiste des Dogons, afin de remonter aux sources de l’énigme. Pour l’instant, aucune explication satisfaisante n’a pu y être apportée

Autre excentricité de Sirius, des indices suggèrent qu'il pourrait y avoir un autre compagnon. Des observations faites dans l'antiquité semblent indiquer que Sirius etait rouge, alors qu'elle ne l'est plus actuellement. Ce changement de couleur pourrait être dû à une interaction avec ce compagnon, ou avec un nuage de gaz interstellaire.

Quelle que soit leur nombre, leur distance au Soleil est de 2,6 parsecs, soit 8,6 années lumière. Elle figure à la septième place au palmarès des étoiles les plus proches.

On voit facilement Sirius, le soir en hiver dans l'hémisphère nord, "en bas à gauche" d'Orion.



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Magnitude



Mesure de la brillance d’un astre, de son éclat. C’est une échelle de valeur qui présente la particularité d’être inversée : Moins le chiffre de magnitude est élevé, plus l’astre considéré est brillant. Pour des étoiles très lumineuses, ou des planètes, il existe même des magnitudes négatives. Ainsi l’étoile Sirius, de la constellation du grand chien, présente-t-elle une magnitude de –1,46, alors que c’est la plus brillante étoile du ciel nocturne. Mais il y a encore plus fort : le Soleil bien sûr, qui est aussi un astre. Vu depuis la Terre, il a une magnitude de – 27.

La plupart des étoiles visibles à l’œil nu ont cependant une magnitude comprise entre 0 et 3,5. Au-delà de 6, même dans un ciel très pur, il faut des instruments optiques. Cependant une simple paire de jumelles grossissant 8 fois vous donne déjà accès à la magnitude 9.

Autre compagnon :

Sirius: une étoile, deux prétendants,
3 possibilités

À l'échelle cosmique, L'étoile Sirius, dans la constellation du grand chien, est notre voisine de palier: moins de 9 années-lumières nous séparent en effet de la plus brillante étoile des nuits terrestres. Mais cette relative proximité ne l'empêche pas de préserver jalousement ses secrets.


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Parsec :

Parsec vient de la contraction (en anglais) de PARalax SECond angle.

Le parsec est une unité de distance très employée dans l'étude des galaxies.

C'est la distance à laquelle la distance de la Terre au Soleil (une unité astronomique) apparaît sous un angle apparent de 1 seconde d'arc.(voir illustration)

Cette unité un peu bizarre provient de ce qu'on utilise les variations de la position apparente des étoiles à quelques mois d'écart pour déterminer leur distance (mesure de distances par parallaxe).

Une étoile distante de 1 parsec voit sa position apparente osciller sur la voûte céleste au cours d'une année. Elle varie d'une seconde d'arc au bout de trois mois.

Un parsec vaut 206,265 unités astronomiques, trente mille milliards de kilomètres, 3,26 années lumière.


http://www.cidehom.com/dictionnaire.php?_d_id=50






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Mercredi 24 août 2005

 






Je crois ...
Je crois au don de vivre au milieu des désastres,
A l'instinct de la bête, a l 'idéal humain,
Aux miracles du coeur, aux prodiges des mains,
Comme a l 'éternité de la terre et des astres.
Je crois aux lendemains des semailles du vent,
Au pouvoir de la source, aux racines vivaces,
Je crois au sillon droit que le Devoir nous trace,
Aux vérités du Sage, a celles du Savant.

Je crois a l'arc en ciel, au voeu de la colombe,
A la foi créatrice, au livre du penseur,
A la ténacité de l'effort bâtisseur,
Et je crois aux regrets sur le marbre des tombes.

Je crois au merveilleux dans les yeux d'un enfant,
Au message des fleurs, au rêve, a l'étincelle,
Au soutien d'un ami quand la force chancelle,
Et je crois en l'amour sur le mal triomphant.

On pourra donc me dire, et me redire encore,
Que ce monde n'est plus qu'un chaos démentiel,
Je guette l'hirondelle aux quatre coins du ciel
Et garde ma fenêtre ouverte sur l'aurore

LE FUSTEC


 
 
 

Un jour, Orion prétendit stupidement qu'il était capable de tuer toutes les bêtes sauvages. Gaia le punit de son arrogance en lui envoyant un scorpion pour le piquer au talon. Lorsque le Scorpion s'éleva sur l'horizon oriental, Orion était en train de mourir et de disparaître a l'occident. Mais Asclépios guérit Orion et écrasa le scorpion. Alors qu'Orion s'élevait de nouveau à l'Est, Asclépios poussa le Scorpion vers l'Ouest.


Lorsque Orion se couche, le Scorpion se lève. Ce fait est donc illustre par le mythe grec dans lequel le chasseur Orion a pour destin d'être blesse par un scorpion . Orion, fils de Poséidon, était donc un géant remarque par sa beauté et ses prouesses. Il fut l'amant d'Éos, déesse de l'Aurore, et depuis ce jour, en mémoire de leur union, le jour se teinte de rose lorsqu'il se lève.


Pour les anciens Égyptiens, Orion était l'image d'Osiris, le Dieu de la Mort. Osiris était le fils de Geb - Dieu de la Terre - et de Nout - Déesse du Ciel. Il prit pour épouse sa soeur, la Déesse Isis. Seth, son frère, l'assassina et découpa son corps en 14 morceaux qu'il éparpilla dans toute l'Égypte. La fidèle Isis se mit à la recherche des morceaux de son défunt époux et les retrouva tous, à l'exception du phallus qui avait été englouti par un poisson. Isis usa de la magie pour reconstituer Osiris et lui donner la vie éternelle. Elle s'unit a lui et engendra Horus

 

 

Regard

Le regard inscrit dans le temps, du fait de sa renaissance, n'en demeure pas moins lie a l'espace et nous allons voir comment le phénomène de reconnaissance, par ses nombreuses occurrences et sa nature plus ou moins accomplie, correspond tantôt à une sorte de refus implicite, tantôt au simple aveu d'une image dérobée telle que nous la détaillerons plus loin. L'intérêt du processus de reconnaissance provient du fait qu'il implique l'analyse sensorielle d'une situation présente et réelle puis la comparaison - ou, au moins sa tentative, parfois son échec - avec des souvenirs vécus, une expérience personnelle. Ces deux aspects mêlent ainsi la spatialité du présent avec la temporalité d' un ailleurs. Soulignons aussi l'essence objective de l'image qui sert de support a la subjectivité des personnages dont les actes de reconnaissance relèvent de la révélation sur soi, et les actes de réminiscence, de la confrontation d'images visuelles dans le temps.

 

 

 

Par sounds 2 gaia
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