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Les voyages intérieurs nous mènent vers les voyageurs , l'abolition des frontieres reste un mythe tant que le voyageur n'est pas prêt à accepter d' ouvrir les portes d'accès aux âmes terrestres et célestes ...

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Lundi 4 février 2008

Nebuleuses
envoyé par JulianOsorio





Sache que le monde tout entier est miroir,

dans chaque atome se trouvent

cent soleils flamboyants.

Si tu fends le cœur d'une seule goutte d'eau,

il émerge cents purs océans.

Si tu examines chaque grain de poussière,

mille Adam peuvent y être découverts...

Un univers est caché dans une graine de millet ;

tout est rassemblé dans le point du présent...

De chaque point de ce cercle

sont tirées des milliers de formes.

Chaque point, dans sa rotation en cercle,

est tantôt un cercle,

tantôt une circonférence qui tourne.


(extraits de Paroles d'Islam, de Nacer Khémir, Ed. Albin Michel.)

  Mahmûd Shabestari est un poète soufi, d'Iran du XIVème siècle. 


<<Nébuleuse N81
Nébuleuse de la Tarentule
Nébuleuse du papillon
Nébuleuse de la Tête de cheval
Nébuleuse de la Carène
Nébuleuse du fer à cheval
Nébuleuse des pléiades
Nébuleuse d'Orion>>

astro.vision.free.fr/nebuleus.php

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Lundi 26 septembre 2005
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Dimanche 25 septembre 2005

lever de lune
envoyé par _Orion_

 

Pensée de Mahatma Gandhi


 En réalité, il existe autant de religions que d’individus





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<<  Que sont devenues nos mémoires Oniriques ... ?>>

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Dimanche 25 septembre 2005

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Orion

Le chasseur

 


A travers le temps et l'espace 

Tout astronome amateur vivant aux latitudes moyennes dans l'hémisphère nord et aimant observer la voûte céleste sait que la constellation d'Orion domine le ciel hivernal. Elle apparaît déjà en octobre en même temps que Sirius qui brille à ses pieds, culmine au méridien le 13 décembre et disparaît du ciel au mois d'avril, lui permettant d'observer durant plusieurs mois les plus belles constellations d'hiver. Il sait aussi que cette constellation renferme l'une des plus belles nébuleuses du ciel, la Grande Nébuleuse d'Orion, Messier 42, la gloire du ciel boréal.


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La mythologie Hittites

La cosmogonie Hittites remonte au milieu du IIe millénaire avant la naissance du Christ. Cette civilisation inventa sa propre écriture hiéroglyphique mais employait la graphie cunéiforme des Mésopotamiens dans la vie courante. Les Hittites vivaient le long de la rive septentrionale de la Méditerranée, c'est-à-dire en Asie Mineure, entre la Syrie et la Turquie actuelle. Leur civilisation se développa à l'époque où régna Ramsès II en Égypte.

Chez les Hittites Orion s'appelait Aqhat. C'était un homme généreux et un grand chasseur sous le regard duquel la déesse de la guerre Anat tomba amoureuse. Mais leurs sentiments n'étaient pas réciproques. Un jour, alors qu'Aquat avait refusé qu'elle tende son arc, Anat envoya un homme de main lui voler son arme. La légende rapporte que le truand blessa Aqhat à mort et jeta son arc dans la mer. C'est pourquoi Orion et son arc descendent sous l'horizon au printemps.

D'autres civilisations y voient une tortue, une pieuvre, un Cayman ou simplement des étoiles individuelles.
 

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La mythologie Égyptienne

Pour les Égyptiens Orion était la demeure d'Osiris, le dieu de la lumière, le pharaon qui fut assassiné par son frère Set, le dieu à face de chacal. Osiris vainquit la mort et après être ressuscité il résida dans la région d'Orion. Non loin de là Isis demeura auprès de Sirius. Les étoiles d'Orion brillent ainsi à l'image du tribut à Osiris.

Il y a plus de 3000 ans les Égyptiens avaient observé que Sirius se levait juste avant le Soleil une seule fois par an. Cet événement suivait une période d'invisibilité totale de Sirius qui durait environ 70 jours. Nous savons aujourd'hui que durant cette période Sirius ne disparaît pas. Il circule en fait durant la journée, son éclat étant noyé dans celui du Soleil.

Pour les Égyptiens les pharaons commençaient leur journée dans les royaumes du firmament et rendaient visite à Osiris et Isis dans les régions d'Orion et de Sirius. Le dernier lever de Sirius correspondait à sa mort. Le jour il était invisible. Il se purifiait dans la maison des embaumeurs située dans les bas mondes et n'en sortait ressuscité qu'avec l'apparition du Soleil. Le cycle de momification suivait ainsi le cycle sidéral et durait exactement 70 jours.


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 <<Le nom de la constellation d’Orion était Sah en Egypte antique :
d'Orion dérivent Sahara ou Sah-Hor-Râ, « Orion-Horus-Soleil », Sah-Ka-Râ, la célèbre pyramide de Memphis, « Orion-Cœur-du-Soleil ».


La légende rapporte qu'un jour, alors qu'Orion se rendit à Chios, il tomba amoureux de Mérope, l'une des sept Pléiades et fille du Roi Enope. Le Roi lui promis la main de sa fille s'il pouvait débarrasser l'île de tous les animaux dangereux. Alors qu'Orion ramenait des peaux de bête à sa bien-aimée, Enope s'inquiéta de savoir si Orion réussirait sa mission car il était lui même tombé amoureux de sa fille Mérope.
 
 Lorsque Orion ramena la dernière peau de bête et déclara au roi qu'il avait terminé sa tâche, Enope refusa de lui donner la main de sa fille. Écœuré, Orion bût le vin du roi et fut si saoûl qu'il n'hésita pas à kidnapper Mérope. Ce fut une grande insulte pour le roi et Enope pressa son père Dionysos de punir son invité. Le dieu du vin envoya un groupe de Satyres enivrer encore un peu plus Orion. Durant la nuit, lorsque l'homme fut endormi Enope lui creva les yeux et le jeta sur le rivage.
 
 La colère d'Orion ne fit que grandir. Il visita un oracle qui lui annonça qu'il pourrait recouvrer la vue s'il se dirigeait vers l'Est là où Hélios se levait sur l'océan.
 
 En suivant le son émis par le marteau du Cyclope, Orion parvint à rejoindre l'île de Lemnos. Arrivé sur place il captura l'apprenti d'Hephaestos dénommé Cedale, qui accepta de lui servir de guide. Quand finalement Orion atteignit l'extrémité Est de la mer, Eos tomba amoureuse d'Orion et son frère Hélios lui redonna la vue.
 
 Après avoir passé quelques temps avec Éos sur l'île de Délos, Orion revint à Chios pour se venger du Roi Enope. Mais le roi s'enfuit par une chambre souterraine qu'Hephaestos, le dieu des forges et du feu lui avait construite. Déterminé Orion partit en Crête rejoindre le grand père d'Enope, le Roi Minos.
 
 Durant le voyage Orion rencontra la soeur d'Apollo, la belle Artémis, déesse de la chasse et de la Lune. Artémis et Orion partageant la même passion pour la chasse, elle le persuada d'abandonner son amertume et son désir de vengeance pour se joindre à elle et chasser les animaux.
 
 Apollo, le dieu de la lumière, des prophéties et de la musique appris la nouvelle et ayant par jalousie pris peur qu'Orion fasse à Artémis la même cour qu'il fit à Eos, il rapporta à Gaïa, la déesse de la Terre, la vantardise d'Orion à propos des animaux.
 
 Pour se venger de l'orgueil d'Orion, Gaïa envoya un scorpion mortel le tuer en le piquant au talon. Mais durant le combat Orion se rendit rapidement compte que son épée ne parviendrait jamais à percer l'armure du scorpion qui était impénétrable à tous ses coups mortels et qu'il ne pourrait jamais le tuer. Orion pris la fuite, plongea dans la mer et nagea jusqu'à Délos où il espérait trouver de l'aide auprès d'Éos.
 


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Apollo qui fut témoin de la lutte refusa de laisser Orion s'échapper si facilement. Il lança un défi à sa soeur Artémis, lui demandant si elle était capable d'atteindre ce petit objet noir qui était au loin dans la mer, "la tête, lui dit-il, de l'abominable traître Candaon" celui qui avait séduit Opos, l'une des prêtresse Hyperboréennes.

Artémis ignorait que Candaon était le surnom Boétien d'Orion et tendit son arc, frappant au but du premier coup. Elle nagea ensuite pour récupérer le corps de sa victime et découvrit la réelle identité de cet inconnu; elle avait tué son amoureux, Orion.

Artémis implora les dieux pour qu'ils lui redonnent vie mais Zeus refusa. En son souvenir Artémis plaça l'image d'Orion et de ses deux chiens, Canis Major et Canis Minor dans le ciel parmi les étoiles. Plus tard Apollo épousera Artémis.

On dit que dans sa chasse éternelle Orion se place prudemment loin devant le scorpion. Une autre interprétation dit que le scorpion poursuit Orion pour l'éternité. Mais en réalité Orion a déjà disparu sous l'horizon septentrional des tropiques quand son ennemi juré se lève pour dominer à son tour le ciel nocturne. Orion n'a plus à craindre la blessure du scorpion.

La constellation d'Orion aurait reçu son nom vers 425 avant notre ère. Aujourd'hui Orion n'est plus chassé par le scorpion venimeux. Dans l'atlas de E.Burritt de 1835 l'image d'Orion était celle d'un chasseur fier, portant une massue et un bouclier en peau de lion s'attaquant au Taureau. Malheureusement la poésie qui entoure cette mythologie a disparu de nos atlas modernes.


 

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Plus concrètement pour les Grecs les étoiles d'Orion servaient à marquer le temps des moissons. Pour un observateur se levant tôt, Orion est visible tout l'été. Le poète Hésiode exigea par exemple de son neveu fermier qu'il observa la première apparition d'Orion en été : "N'oublie pas, lorsqu' Orion se lèvera pour la première fois, de faire battre les épis sacrés par tes servantes...". A la fin de l'été, lorsque vient la saison des vendanges, Orion se lève à minuit. Et lorsqu' Orion se lève au coucher du Soleil en automne, les marins savent qu'il est temps de ramener leur bateau au port pour l'abriter des tempêtes.


 






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Dimanche 25 septembre 2005



Cette constellation est située au sud-est du taureau et au sud-ouest des Gémeaux.

On la représente dans les sphères célestes par un personnage vêtu d'une armure d'or, le bras gauche couvert par une peau de lion. Le bras droit armé d'une massue ou d'une épée, prêt à assener un grand coup sur la tête du Taureau qui la baisse comme pour se défendre.

Cette constellation présente à l'œil nu 8 étoiles dont 4 forment un parallélogramme.

Orion est l'une des constellations phares de l'hiver. En janvier, elle brille plein sud dans la première partie de la nuit et attire même le regard des néophytes.

Mais son aspect le plus connu est certainement l'alignement central de trois étoiles, appelé de nos jours Le Baudrier d'Orion représenté par les étoiles Alnitak, Alnilam et Mintaka.

Cette ceinture est composée de trois étoiles dont les luminosités absolues sont comprises entre celles de Spica ( de la Vierge) et de Deneb ( du Cygne).
Orion la magnifique

Au Moyen Age, les habitants des campagnes y voyaient les rois mages, en souvenir de l'étoile qui guida les trois mages vers la crèche de l'Enfant Jésus.

Fait rare pour les constellations, Orion n'a pas changé de nom à travers les siècles. Pourtant, le poète allemand Friedrich Von Schiller suggéra de la baptiser Saint-Joseph, et l'université de Leipzig, en 1807, de la nommer Napoléon, mais ces deux propositions restèrent sans succès.

Mais les légendes d'Orion sont nombreuses et confuses.

C'était un géant de Boeti, célèbre par sa beauté et sa passion pour la chasse, fils de Poséidon et d'Euryale selon les uns, d'Hyrieus roi d'Hyrie , selon les autres.

D'après une tradition, Hyrieus accueillit chaleureusement dans son palais de Tanagre, Zeus, Poséidon et Hermès qui voyageaient sur terre. Pour remercier leur hôte de son enthousiaste accueil, les 3 dieux immortels lui laissèrent le choix de solliciter ce qu'il voudrait. Le vieux et stérile Hyrieus demanda la faveur d'avoir un fils. Les dieux urinèrent alors sur la peau du boeuf qu'il avait sacrifié pour les régaler, et lui donnèrent l'ordre de l'enfouir dans le sol pour ne l'en retirer qu'au bout de 9 mois. A l'expiration de ce délai., Urion était né, nom qui serait tiré du grec OURON ( lat URINA ) mais pour cacher la turpitude de cette origine , on aurait changé l'initiale pour en faire Orion. Celui-ci d'une taille colossale, reçu de Poséidon le don de marcher au fond des mers sans que sa tête n' immergeât. Durant sa vie, Orion s'adonnât à la chasse, son plaisir favori, dans l'île de Délos, suivit de son chien Sirios, et en compagnie d'Artémis (déesse de la chasse et des lunaisons) et de Leto ( Latons ).

Orion, épris d'Artémis, s'attira les fureurs de son frère Apollon. Ce dernier craignant beaucoup pour sa virginité, envoya le Scorpion, attaquer le beau géant Orion qui mourut, piqué au talon. La déesse voulut faire revivre son compagnon en appelant Asclépios, qui (manque de chance) avait déjà été foudroyé par Zeus. Pour se consoler, Artémis plaça son chasseur désiré parmi les étoiles, lancé dans une poursuite éternelle avec le Scorpion (qui se trouve à l'opposé de la voûte céleste).

Une autre légende sur sa mort nous apprend qu' Apollon voyant un jour Orion en train de se baigner au loin. Il défie alors sa soeur (déesse de la chasse) d'atteindre ce point .En atteignant son but, sa flèche tue Orion. Lorsqu'elle réalise son erreur, celle-ci, tellement désespérée, le transforma en constellation, avec ses chiens...

Mais selon d'autres légendes encore, Orion fut tué par un énorme scorpion, parce qu'il avait voulu attenter à l'honneur de la déesse, ou parce que, enflé d'orgueil, il s'était vanté d'exterminer tous les monstres de l'univers.

Enfin, une autre légende nous raconte qu' Orion aurait lancé un défi. à Diane qui n'avait pas apprécié. Ce défi. consistait à qui prendrait le plus de bêtes sauvages. Diane fit naître un scorpion qui le piqua et le fit mourir. Ce serait, alors, Jupiter qui le métamorphosa en une constellation qui amène les pluies et les orages.

Pour les touaregs, habitués à observer Orion plus haut dans le ciel que sous nos latitudes, cette constellation avait une importance capitale... prolonger le segment passant par Alnilam et Heka (les 3 petites étoiles au-dessus de Betelgeuse et Bellatrix), et après un petit bout de chemin... vous tombez sur Alpha Polaris... génial pour trouver le nord quand on marche la nuit en plein désert... d'où son nom... Amanar... "le guide"! Mais que fait-t-il là haut, dans le ciel ?

Et bien, ce brave homme avait fait une chose qui ne se fait pas chez nous et encore moins chez les touaregs... il avait osé gifler sa mère. Pour cela, Amanar a été puni par les Dieux en étant crucifié dans le ciel tout en subissant deux supplices: le feu à l'épaule ( ce qui justifiait la couleur rouge de Betelgeuse pour les Touaregs) et le froid aux pieds ( ce qui justifiait, vous l'aurez compris, la couleur bleue de Rigel). A part le léger problème d'interprétation de la couleur des étoiles(...) cette légende touareg a le mérite de montrer tout l'intérêt que portaient les Touaregs au ciel et aux étoiles ainsi que leur souci d'expliquer ce qu'ils observaient la nuit pendant leurs voyages...


 

Par sounds2gaia - Publié dans : Mythologies
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Mardi 20 septembre 2005

 

 

La civilisation égyptienne est particulièrement prestigieuse ; en - 3100, ils inventent l’une des toutes premières écritures du monde : les hiéroglyphes. De plus, leur conception de l’univers est aussi fondée sur l’observation des astres et les calculs mathématiques.

La vie des Égyptiens est réglée sur le Soleil et sur le fleuve du Nil : il faut prévoir, pour la gestion de leur agriculture, les crues du Nil et pour cela étudier les mouvements des astres. Ils inventent donc le calendrier de 365 jours qui divise l’année en trois saisons : l’inondation, les Semailles (l’hiver), les Récoltes (l’été), et en douze mois de trente jours - auxquels on ajoute cinq ou six jours supplémentaires en fin d’année pour coïncider avec l’année solaire.



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Mais les Égyptiens s’aperçoivent que ce calendrier officiel (surtout destiné aux fêtes liturgiques) retarde d’un jour tous les 4 ans ; c’est pourquoi, vers 2000 avant J-C, ils inventent un autre calendrier destiné à la vie quotidienne et fondé sur les décans (10 heures entre le lever et le coucher du soleil + 1 heure pour l’aube et 1 pour le crépuscule). Cet autre calendrier commence en juillet. La journée est divisée en 24 heures. Les Égyptiens se servent des étoiles pour fixer la fin de la nuit. De plus, ils ont remarqué que l’étoile Sirius (Sothis pour eux) se lève un peu avant le soleil et que ce phénomène correspond au début de la crue du Nil. Leurs connaissances en astronomie ne sont donc pas négligeables.



Par ailleurs, ils témoignent d’une bonne connaissance des étoiles et des planètes :

- Ils remarquent que les étoiles peuvent être regroupées en constellations. Ainsi, le conduit qui, dans les pyramides, mène à la chambre du roi, pointe en direction de la constellation d’Orion. Ils ont distingué d’autres constellations comme La grande Ourse ou Cassiopée.

- Ils connaissent aussi les cinq planètes les plus proches de nous : Mars, Vénus, Mercure, Jupiter et Saturne.

- Vers 1500 avant J-C, comme pour les Babyloniens, leur calendrier tient compte à la fois des cycles du Soleil et de la Lune.


 

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EN ÉGYPTE (3100-1000 avant J-C) : LE DIEU SOLEIL

LES ASTRES SERVENT DE LIEN AVEC LES DIEUX. LA CONSTELLATION D'ORION, PAR EXEMPLE, EST LIÉE AU CULTE D'OSIRIS. LES GIGANTESQUES PYRAMIDES QU'ILS CONSTRUISENT SONT DES TEMPLES FUNÉRAIRES EN RAPPORT AVEC LEUR RELIGION.
LES ÉGYPTIENS PENSENT QUE L'UNIVERS EST UNE OEUVRE DIVINE, UN COSMOS. NE D'UN OEUF (OU D'UNE MONTAGNE OU ENCORE D'UNE FLEUR DE LOTUS), LE DIEU SUPRÊME (ATOUM) A SURGI DU CHAOS ET A CREE UN MONDE ORDONNE : PÈRE DU COUPLE SHOU (L'AIR) ET TEFNOUT (L'HUMIDITÉ), IL A POUR PETITS-ENFANTS GEB, DIEU DE LA TERRE, ET NOUT, DÉESSE DU CIEL. C'EST LEUR PÈRE, SHOU, QUI LES SÉPARE. LE COUPLE GEB-NOUT A POUR ENFANTS : LES DEUX COUPLES SETH ET NEPHTYS, OSIRIS ET ISIS, DIEUX DU CYCLE DE LA VIE (DESTRUCTION ET CRÉATION). SETH REPRÉSENTE LA FORCE DU MAL (NECESSAIRE A LA CONSTITUTION DE L'UNIVERS) : IL EST LE MEURTRIER DE SON FRÈRE OSIRIS ET ISIS, APRÈS AVOIR RESSUSCITE CELUI-CI, AURA DE LUI UN FILS, HORUS.

CEPENDANT, AU FIL DE L'HISTOIRE ET DES RÉCITS MYTHIQUES, LE DÉMIURGE ATOUM A REÇU BIEN D'AUTRES NOMS ET D'AUTRES FORMES, TOUT EN GARDANT SON RÔLE DE GÉNITEUR :
KHNOUM, HOMME A TÊTE DE BÉLIER ET FAÇONNANT SUR SON TOUR DE POTIER LE PREMIER HOMME ; KHEPRI, SCARABEE QUI ENGENDRE LE MONDE ET LA VIE EN SE TRANSFORMANT CONSTAMMENT ; IL SYMBOLISE DONC A LA FOIS L'ÉTERNITÉ ET LA MÉTAMORPHOSE ;


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AMON, HOMME DONT LE VISAGE REPRÉSENTE LE SOLEIL ET DONT LE CORPS EST TANTÔT BLEU - FIGURANT ALORS LA VOÛTE CÉLESTE -, TANTÔT ASSIMILE AU DIEU PTAH, DIEU DE LA TERRE ET DE LA FÉCONDITÉ ; IL EST L'ÉPOUX DE MOUT, LA DÉESSE MÈRE A L'APPARENCE DE VAUTOUR. LEUR FILS SERA KHONSOU, DIEU DE LA LUNE. DES LORS, AMON SERA ASSIMILE AU SOLEIL ET MOUT A LA TERRE.
SOBEK, DIEU CROCODILE, CAPABLE AUSSI BIEN DE PROCRÉER QUE DE DÉVORER SA PROGÉNITURE : IL DONNE LA VIE, PUIS LA REPREND, PUIS LA REDONNE ET AINSI DE SUITE.
ET, SURTOUT, LE DIEU LE PLUS IMPORTANT DE TOUS, CELUI QUI VA RAPIDEMENT ABSORBER TOUS LES AUTRES POUR DEVENIR LE DIEU SUPRÊME DE LA MYTHOLOGIE ÉGYPTIENNE : RÊ, DIEU DU SOLEIL, ET FILS DE NOUT, DÉESSE DU CIEL.

C'EST RÊ, EN EFFET, QUI RÈGNE SUR LA VOÛTE CÉLESTE ET SUR TOUT L'UNIVERS :
NOUT ENGENDRE RE A L'AUBE ET L'AVALE LE SOIR. C'EST LUI QUI, GRÂCE A LA MAAT - FORCE DYNAMIQUE ET PRÉSERVATRICE, GARANTE DE L'ORDRE COSMIQUE, QUI L'ACCOMPAGNE -, ASSURE LA SUCCESSION DES JOURS.
IL CIRCULE SUR UNE BARQUE QUI, DURANT LA JOURNÉE, VOGUE SUR UN GRAND FLEUVE QUI RELIE LA TERRE AU CIEL. LE MATIN, C'EST UN ENFANT QUI REVÊT LA FORME D'UN SCARABÉE (KHEPRI) ; LE MIDI, C'EST UN HOMME MUR APPELÉ RÊ. LE SOIR, C'EST UN VIEILLARD APPELÉ ATOUM.


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PENDANT LA NUIT, IL RAJEUNIT COMME UN FŒTUS. SA BARQUE TRAVERSE TOUT LE CORPS DE NOUT, DONT L'INTÉRIEUR EST INCONNAISSABLE PAR LES HOMMES.
C'EST DANS CE CORPS QUE REPOSENT LES MORTS, SUR LESQUELS RÈGNENT LE DIEU OSIRIS (EPOUX D'ISIS, DIEU DE LA TERRE, DE LA VÉGÉTATION QUI MEURT ET RENAÎT SANS CESSE, ET DU NIL). LORSQUE RÊ, LE SOLEIL, SE COUCHE, IL RÉPAND SA LUMIÈRE SUR LES DÉFUNTS QUI DEMANDENT A SORTIR, A L'AUBE, ET A DEVENIR IMMORTELS EN L'ACCOMPAGNANT SUR SA BARQUE. APRÈS LA MORT, LE CORPS SE DÉCOMPOSE MAIS LES ÉNERGIES IMMATÉRIELLES QUI COMPOSENT L'ÊTRE HUMAIN S'EN DÉTACHENT ET SUBSISTENT : LE KA, L'ÉNERGIE VITALE, QUI DOIT ÊTRE ENTRETENUE PAR DES ALIMENTS PLACES DANS LA TOMBE ; LE BA, LE PRINCIPE SPIRITUEL, QUI FAIT LE LIEN ENTRE LE VISIBLE ET L'INVISIBLE, L'UNIVERS DES VIVANTS ET CELUI DES DIEUX ET DES MORTS ; L'AKH, ENFIN, QUI EST LE PRINCIPE IMMORTEL. LE BUT DES DÉFUNTS EST DE DEVENIR UN ESPRIT AKH. ON PEUT DIRE AUSSI QUE RE ET OSIRIS FORMENT ENSEMBLE UN SEUL DIEU QUI SANS CESSE SE DÉDOUBLE ET SE RÉUNIFIE : LE MATIN, LE BA - RÊ - DE CE DIEU SUPRÊME SE SÉPARE DE SON CORPS IMMATÉRIEL, LE KA - OSIRIS - POUR ENSUITE VENIR SE JOINDRE A LUI, L'ESPACE D'UNE NUIT.



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AU -DELA, IL EXISTE ENCORE UN DOMAINE ,INCONNU DES DIEUX EUX-MÊMES, ET QUI EST L'OPPOSE DU MONDE CONNU : LE NOUN (LE CHAOS ORIGINEL, L'OCÉAN PRIMORDIAL), RÉSERVOIR DE FORCES DESTRUCTRICES - INFINI, OBSCUR ET INERTE.
L'ENSEMBLE DE L'UNIVERS A LA FORME D'UNE BOITE RECTANGULAIRE ORIENTÉE DU NORD AU SUD, COMME LE NIL. L'ÉGYPTE SE TROUVE AU CENTRE. LE CIEL EST PLAT COMME UN PLAFOND ET SOUTENU PAR QUATRE COLONNES. DE CHAQUE COTE COULE UN GRAND FLEUVE, SUR LEQUEL VOGUE LA BARQUE QUI PORTE LE SOLEIL.







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IL EXISTE NATURELLEMENT D'AUTRES RÉCITS MYTHIQUES QUI DONNENT UNE GRANDE IMPORTANCE A D'AUTRES DIEUX :
A) PTAH, DIEU DE LA TERRE ET DÉMIURGE ;
B) THOT, DIEU DE LA LUNE, QUI PRÉSIDE AU BON DÉROULEMENT DES CYCLES ; C'EST POURQUOI IL EST LE GARDIEN DU CALENDRIER ET LE MAÎTRE DE LA CONNAISSANCE ET DE L'ÉCRITURE ;
C) HATHOR, AUTRE NOM POUR LA DÉESSE DU CIEL (VACHE CÉLESTE DONT LES QUATRE PATTES REPOSENT SUR LA TERRE), MAIS AUSSI FILLE DE RÊ ET FEMME D'HORUS.
D) ANUBIS, DIEU A TÊTE DE CHACAL ET DIEU DES MORTS : SA FONCTION EST DE CONDUIRE LES AMES.
DIFFERENTS MYTHES EXPLIQUENT POURQUOI L'UNIVERS, CREE HARMONIEUX A L'ORIGINE, EST TOUJOURS MENACE PAR LES FORCES DU NOUN. (EX : LA RÉVOLTE DES HOMMES CONTRE RÊ, AFFAIBLI PAR L'AGE, QUI SE VENGERA EN SÉPARANT LE CIEL DE LA TERRE, LE JOUR DE LA NUIT,...)

L'IMPORTANT EST DE RETENIR QUE LE SOLEIL (Qu' il S'APPELLE RÊ, AMON OU ATOUM...) EST CONSIDÈRE COMME LE DIEU SUPRÊME QUI ASSURE LE RENOUVELLEMENT PERPÉTUEL DE L'UNIVERS. LE PHARAON, LUI, EST LE SOUVERAIN QUI REPRÉSENTE SUR TERRE, DANS LE MONDE DES HOMMES, LE DIVIN SOLEIL. QUANT AUX ANIMAUX, BEAUCOUP D'ENTRE EUX SONT DES INCARNATIONS DE DIEUX (LE BOEUF, LE TAUREAU, LA VACHE, LA CHATTE, LE CROCODILE...)
PAR LA SUITE, LE PHARAON AMÉNOPHIS IV AFFIRMERA QUE LE DIEU SUPRÊME ÉTAIT ATON, DIEU UNIQUE, FORCE D'AMOUR ET DE LUMIÈRE. CE DIEU A L'EXISTENCE EPHEMERE PRÉFIGURE LE DIEU UNIQUE DES GRANDES RELIGIONS MONOTHÉISTES.






 

Par aura - Publié dans : Mythologies
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Mardi 20 septembre 2005

 

selon les Sumériens (3500 avant J-C) :
 
 Ce sont d'abord les Sumériens qui ont invente le mythe de l'origine de l'univers en Mésopotamie et ont inscrit leurs différents récits sur des tablettes d'argile. A l'origine, il y a Nammu, la Mer primordiale.
 
 Cette Mer engendre un couple d'enfants : An, dieu du Ciel, et Ki, déesse de la Terre. Eux-mêmes auront pour enfants Enlil, le dieu de l'Air et Ninlil, la déesse du Blé...
 
 C'est Enlil qui provoque la séparation de ses parents : le Ciel sera désormais en haut et la Terre, en bas.
 
 Parmi leurs descendants, on trouve Nanna ou Sin, le dieu de la Lune, et Outu, le dieu du Soleil. Enlil a un compagnon nomme Enki, Seigneur de l'abîme et de la Terre, et maître des Destins ; celui-ci va apporter sur Terre l'eau nécessaire a la vie. Enki devient alors le dieu primordial et principal des Sumériens : il est l'organisateur de l'univers : c'est lui qui crée les hommes et la civilisation.
 
 Pour les Sumériens, la Terre est comme une montagne non entourée d'eau. Au sommet d'un pic neigeux central siégent les dieux. La coupole céleste de métal s'appuie sur une muraille bordant la Terre.

Pour les Babyloniens, qui reprennent bien des éléments de la mythologie sumérienne, le monde est ne de la fusion entre Apsou - dieu de l'eau douce - et Tiamat - déesse de l'eau salée, représentée sous la forme d'un monstre, et qui symbolise le chaos primitif contre lequel vont lutter les dieux intelligents et organisateurs.

Apsou et Tiamat auront des enfants : d'abord Moummou, le Tumulte des flots, puis Lahmou et Lahamou, un couple de Serpents monstrueux qui vont eux-mêmes donner naissance a Anshar, principe male et céleste, et a Kishar, principe femelle et terrestre.

Anshar et Kishar auront a leur tour des descendants, parmi lesquels on retrouve les dieux sumériens du Ciel : Anou (équivalent de An), du Vent : Enlil ou Bel, et de l'eau et de la sagesse : Enki ou Ea.

Enki aura un fils qui va devenir le dieu principal du panthéon babylonien : Mardouk. Celui-ci va combattre la dragonne (parfois représentée sous la forme d'un gigantesque poisson) Tiamat et la met en pièces : grace à cette victoire, il organise l'univers a partir des débris de Tiamat.
D'une moitie du monstre, il fait d'abord le Ciel, voûte creuse dans laquelle il crée une demeure pour les dieux. Il installe aussi dans le Ciel les étoiles, qui sont l'image des dieux. Enfin, il y place la queue du monstre pour former la voix lactée.

Puis, avec l'autre moitie de Tiamat, Mardouk cree la Terre. Celle-ci est un plateau rond et creux. Il crée également l'espèce humaine, parait-il au moment de la nouvelle lune. (Le premier homme s'appelle Anu et Mardouk lui remet la tablette des destins, talisman du pouvoir suprême.) A l'intérieur de la Terre se trouve le séjour des morts. Mardouk perce les deux yeux de Tiamat pour créer les sources des deux fleuves le Tigre et l'Euphrate. La Terre a la forme d'un plateau rond qui flotte sur l'Apsou. Elle est bordée de montagnes sur lesquelles repose la voûte céleste. La forme générale du monde est celle d'une caisse fermée, dont notre Terre constitue le fond.

Parmi les autres divinités cosmiques, il faut mentionner : Sîn, le dieu Lune, très important ; ses deux enfants sont Shamash, le dieu Soleil, et Ishtar, la planète Venus. C'est donc de la nuit qu'est venue la lumière. Mais d'autres récits disent que Sin et Shamash sont les enfants de Tiamat.

Chaque soir, Sin monte sur sa barque, le croissant lunaire, et parcourt toute l'étendue du ciel. Parfois, le croissant devient un disque, couronne du dieu. Dieu de clarté, il empêche les méchants de nuire durant la nuit. Il est mystérieux a cause de ses multiples changements de forme. Les esprits malfaisants, aides par les propres enfants du dieu, essaient de lui nuire mais Mardouk rétablit l'ordre. C'est encore Sin qui divise le temps, ainsi que l'a décide Mardouk lors de la création. C'est enfin un dieu plein de sagesse, que l'on vient consulter. Il a encore un autre fils, Nouskou, le dieu du feu.

A l'aube, Shamash gravit la montagne de l'est, monte sur son char et commence son ascension ; le soir, il se dirige vers une montagne de l'ouest : une porte s'ouvre et pénètre dans les profondeurs de la Terre ; puis il rejoint la montagne de l'est. C'est surtout le dieu de la justice : il effraie les méchants. C'est aussi le dieu de la divination. Il déchiffre en particulier les décrets des dieux dans la position des astres, le mouvement des planètes, les météores.

Il existe aussi, nous l'avons vu, Ishtar, la planète Venus, déesse des matins et des soirs. C'est une divinité complexe, tantôt déesse de la Guerre, tantôt de l'Amour.

La constellation d'Orion est personnifiée par Nin-Girsou, vite devenu dieu guerrier et chasseur. Il y a aussi bien d'autres divinités cosmiques : des orages (Adad), du feu (Gibil et Nouskou), des eaux (Enki ou Ea et sa fille Nina), de la Terre mère (Gatoumdoug, par exemple), de la végétation (Tammouz)...

Comme dans les autres mythologies, on trouve le récit du déluge : un jour, les dieux decident de detruire la race humaine : c'est le déluge. Seul Ea a pitié des hommes et s'arrange pour qu'un mortel puisse construire un immense vaisseau et y mettre sa famille et ses animaux. Mais les dieux envoient par la suite d'autres fléaux aux hommes. Ea doit demander à la déesse Mami de reconstruire une nouvelle race d'hommes. Désormais, les hommes et les dieux vivent en paix.
 

Les Sumériens ont été les inventeurs de l'écriture (cunéiforme).

Les Babyloniens, qui leur succèdent, accordent beaucoup d'importance a la magie et a la divination (qui leur permet de prédire l'avenir). Ils sont les inventeurs de ce qu'on appelle encore aujourd'hui l'astrologie. Ils s'intéressent donc particulièrement aux phénomènes célestes ; ils pensent que les astres ont une influence sur la vie humaine et que l'on peut prédire l'avenir en les regardant. Ce sont les prêtres qui détiennent les secrets de cette double science. Pour toutes ces raisons, les Babyloniens développent des connaissances très poussées en mathématiques.

Sur leurs tablettes d'argile, ils rédigent des éphémérides (indications recueillies jour après jour sur la position des astres). Ils établissent aussi les horoscopes des individus.

En outre, ils élaborent vers 1500 avant J-C leur calendrier en utilisant le cycle de la lune : l'année comprend douze mois ou lunaisons. Le mois commence le soir ou apparaît un nouveau croissant de lune, juste avant le coucher du soleil. Mais les mouvements de la lune sont très complexes ; un mois peut donc comporter 29 ou 30 jours. De plus, la visibilité du premier croissant dépend d'une foule de paramètres. C'est pourquoi il est nécessaire, pour établir ce calendrier, d'observer très précisément les mouvements quotidiens de la lune et du soleil. En outre, a cause du décalage déjà observe dans le calendrier des Égyptiens, ils sont obliges d'ajouter de temps en temps un treizième mois. La semaine suit également les phases de la lune et les jours portent le nom du Soleil, de la Lune et de cinq planètes. Au total, l'astronomie grecque devra beaucoup aux Babyloniens.
 

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Dimanche 18 septembre 2005

 


Les Mystères Dogon

 

Sur le plateau desséché de Bandiagara, au Mali, vivent les Dogons, un peuple qui aurait pu être comme tant d'autres s'il n'avait pas possédé de bien étranges notions d'astronomie.

Venus d'on ne sait où, les Dogons sont apparus vers le XIVème siècle sur le plateau qu'ils occupent encore de nos jours.
A partir de 1931, un anthropologue français, Marcel Griaule, bientôt secondé par l'ethnologue Germaine Dieterlen, s'emploie à explorer leur culture.

Les compagnons de Sirius
 

Les deux Français sont vite émerveillés par la richesse de la cosmogonie Dogon, dont on retrouve les éléments principaux chez trois autres tribus de la région, les Bambaras, les Bozos et les Miniankas.
Pour les Dogons, les étoiles furent créées par le dieu Amma qui lança des boulettes de terre dans le cosmos.
Puis le même dieu façonna la Terre à partir d'un bloc d'argile et créa le Soleil et la Lune en fabriquant deux poteries blanches.
Il s'unit charnellement avec la Terre et eut d'elle le Nommo, à la fois mâle et femelle, procréateur de huit enfants dont descendrait chacune des huit tribus dogons.

Tous les cinquante ans, les Dogons organisent une grande fête, appelée Sigui, destinée à régénérer le monde.
Pour cette fête, ils confectionnent des masques qu'ils gardent ensuite.
Ces masques constituent des sortes d'archives de leur peuple.
En 1946, les ethnologues Griaule et Dieterlen sont initiés par un prêtre, qui leur découvre peu à peu la totalité de la vision Dogon de l'univers.
Ils découvrent à cette occasion de bien étranges mystères.
Le plus curieux est celui relatif à la fête de Sigui.
La périodicité de celle-ci est déterminée par les rotations supposées d'une étoile très lourde, invisible des hommes et extrêmement massive, qui est censée graviter en cinquante années autour de Sirius, lui-même l'astre le plus brillant de tout le firmament.
Les Dogons appellent Po Tolo cette étoile invisible.
Or, l'existence d'un compagnon de Sirius, invisible de la Terre et appelé depuis sa découverte Sirius B, a été confirmée en 1862 seulement par l'Américain Alvan Clarke, à partir de calculs effectués en 1844 par l'astronome allemand Bessel.
Et Sirius B tourne autour de Sirius suivant une orbite d'environ 51 ans.
On sait aujourd'hui que cette étoile est petite mais extraordinairement massive - comme le veut la cosmogonie Dogon : une " naine blanche "

Mais la cosmogonie Dogon suppose aussi l'existence d'une troisième étoile nommée Enuna Ya, beaucoup plus légère que Po Tolo et tournant dans le même sens quelle, sur une orbite plus grande.
Une planète graviterait autour de cette troisième étoile : c'est de celle-ci que serait venu Nommo, le grand ancêtre.
Or, il se trouve aujourd'hui un certain nombre d'astronomes pour penser qu'effectivement il pourrait exister un deuxième compagnon.
Sirius, baptisé hypothétiquement Sirius C...
 

 
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Expliquer l'inexplicable

Les deux ethnologues français se bornent à décrire les mythes Dogons sans aborde problème épineux de leur origine.
L'Américain Robert Temple, membre de la Royal Astronomical Society anglaise, n'a pas de tels scrupules.
Dans un livre publié en 1976 et intitulé The Siritis Mystery, il explique que des extraterrestres sont venus de Sirius - ou de la supposée planète gravitant autour d'Emma Ya - et qu'ils ont apporté aux ancêtres des habitants de la falaise de Bandiagara leurs connaissances sur l'univers.
Les mythes Dogons actuels conservent d'ailleurs le souvenir d'une « arche » venue du ciel...
Explication irrecevable, mais qui n'est malheureusement relayée par aucune autre hypothèse rationnelle.

Certains occidentaux avancent que les Dogons ont élaboré leur système cosmique (qui inclut également des connaissances précises sur la galaxie, Jupiter, Saturne et la Lune) au contact de la civilisation européenne, par le biais de la colonisation française : thèse de nouveau indéfendable, étant donné l'ancienneté certaine des mythes relatés.
Plus subtilement. le Canadien Michael Ovenden avance, dans les années 1970, l'hypothèse d'un autre contact, cette fois au XVIIème siècle, avec l'université musulmane de Tombouctou, dépositaire du savoir des anciens Grecs, Égyptiens et Sumériens.

Mais cette piste même ne fait que reculer la difficulté : elle suppose en effet que les savants de l'Antiquité bénéficiaient de connaissances stupéfiantes en matière d'astronomie.
Si jamais l'existence de Sirius C est prouvée un jour, le problème de l'origine de ces connaissances n'en sera que plus déroutant encore.



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Dimanche 18 septembre 2005




بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ


Sourate 53.

L’ÉTOILE
AN-NADJM

Au nom d’Allah,
le Matriciant, le Matriciel...

1.     Par l’Étoile,
quand elle file,

2.     votre Compagnon ne s’égare pas,
il n’erre pas,

3.     il ne s’exprime pas par passion,

4.     mais selon la révélation qui lui a été faite.

5.     Le Terrifiant en puissance la lui enseigne,

6.     doté de vigueur, majestueux:

7.     c’est lui, à l’horizon sublime.

8.     Il approche, alors suspendu,

9.     à distance de deux arcs ou moins,

10.     il révèle à son serviteur ce qu’il lui révèle.

11.     Ses entrailles ne nient pas ce qu’il voit.

12.     Contesterez-vous ce qu’il a vu ?

13.     Il l’a contemplé lors d’une autre descente

14.     au Lotus de la Limite

15.     près duquel se situe le Jardin du Reposoir.

16.     Le Lotus était alors couvert
par ce qui le revêtait.

17.     Son regard ne bronchait pas, il ne clignait pas.

18.     Ainsi a-t-il contemplé le plus grand
des Signes de son Rabb.

19.     Avez-vous vu al-Lât et al-‘Uzza

20.     et Manât, la troisième, l’autre ?

21.     Le mâle serait-il pour vous, et pour Lui, la femelle ?

22.     Cela serait là un bien inique partage !

23.     Ils ne sont que des noms
dont vous les affublez, vous et vos pères:
Allah n’a fait descendre
aucun pouvoir sur vos idoles !
Oui, ils ne poursuivent que l’imaginaire,
aux passions de leurs êtres.
La guidance de leur Rabb est déjà venue pour eux.

24.     L’humain a-t-il ce qu’il désire ?

25.     Elles sont à Allah, l’Autre vie et la Première.

Moitié du Hizb Cinquante-trois

26.     Que de Messagers dans les ciels,
dont l’intercession ne sert à rien,
sinon avec la permission d’Allah,
au bénéfice de qui Il veut et agrée.

27.     Voici, ceux qui n’adhèrent pas à l’Autre,
affublent les Messagers de noms de femelles.

28.     Ils n’ont, en cela, aucune science.
S’ils ne suivent que leur imaginaire.
Voici, l’imaginaire ne remplace pas la vérité.

29.     Écarte-toi de qui détale de notre Mémoire
et ne veut que la vie de ce monde.

30.     Telle est la limite de leur science.
Voici, ton Rabb connaît
qui se fourvoie loin de son sentier.
Il connaît qui est guidé.

31.     À Allah, le tout des ciels et de la terre
pour rétribuer ceux qui méfont en ce qu’ils font,
et rétribuer ceux qui excellent en excellence,

32.     ceux qui s’éloignent des grandes iniquités et des vices,
sinon des vétilles.
Voici, ton Rabb est généreux au pardon,
Il vous connaît
depuis qu’il vous a fait naître de la terre,
et quand vous étiez enfouis dans le ventre de votre mère.
Ne vous justifiez pas: Il connaît qui frémit.

33.     As-tu vu celui qui détale ?

34.     Il offre peu, puis se rétracte.

35.     Est-elle à lui, la science du mystère ?
Voit-il ?

36.     N’est-il pas informé de ce qui est
dans les Feuillets de Mûssa,

37.     et d’Ibrâhim, lui, l’accompli ?

38.     Nul ne sera chargé de la charge d’un autre.

39.     Voici, rien n’est à l’humain, sinon son effort,

40.     et voici, son effort sera bientôt apparent.

41.     Il sera alors salarié par une pleine récompense.

42.     Toute fin est à ton Rabb.

43.     Le voici, Il fait rire et pleurer,

44.     Le voici, Il fait vivre et mourir.

45.     Le voici, Il crée les couples, le mâle et la femelle,

46.     d’une goutte de sperme éjaculé.

47.     Le voici, elle est à Lui, la naissance, l’Autre.

48.     Le voici, Il enrichit et nantit.

49.     Le voici, c’est Lui, le Rabb de Sirius,

50.     Le voici, Il extermine les ‘Âd, les premiers,

51.     et les Thamûd ­ il n’en reste rien ! ­

52.     et avant eux le peuple de Nûh,
les voici, ils étaient
les plus fraudeurs, les plus rebelles.

53.     Et la Cité Bouleversée,

54.     qu’Il couvrit de ce qui la revêt.

55.     Lequel des dons de ton Rabb exclurais-tu ?

56.     Voici une alerte parmi les alertes, des Premiers.

57.     Imminente, l’Imminente !

58.     Son découvrement n’appartient qu’à Allah.

59.     De cette geste, ne vous étonnerez-vous pas ?

60.     Vous riez, et ne pleurez pas ?

61.     Chantonnerez-vous ?

62.     Prosternez-vous pour Allah: servez.

Prosternation
(sauf selon Malik).

http://atheisme.free.fr/Contributions/Coran_1_embryologie.htm



 

 

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Dimanche 18 septembre 2005






La constellation à laquelle appartient Sirius était bien consacrée à Isis, ...
 


Isis, une des principales divinités des Égyptiens et en tout cas la plus connue grâce à un récit de Plutarque (D'Isis et d'Osiris) qui en décrit les péripéties. Isis est à la fois la soeur et l'épouse d'Osiris. Lorsque Osiris eut été tué par Seth, Isis se mit à la recherche de son cadavre mutilé et dispersé par le meurtrier. L'hymne à Osiris, de la Bibliothèque nationale, nous montre la déesse
« cherchant son frère sans se reposer, parcourant la terre en se lamentant et ne s'arrêtant pas qu'elle ne l'ait trouvé. Elle est en joie lorsqu'elle a enseveli son frère et ressuscité les restes de l'Immobile de coeur. Elle l'allaite. »
En effet, Osiris ressuscité s'appelle Horus, et Isis est, par suite, considérée comme la mère d'Horus; dans ce rôle où elle allaite le jeune dieu posé sur ses genoux, elle se confond avec Hathor. Du mythe osirien découlent les fonctions funéraires d'Isis représentée tantôt pleurant Osiris, tantôt le couvrant de ses ailes ou veillant aux pieds du sarcophage. Nephthys l'ayant aidée dans l'oeuvre de résurrection d'Osiris, les deux déesses sont appelées dans les textes les deux pleureuses, les deux couveuses.
La coiffure ordinaire d'Isis est le « siège », hiéroglyphe de son nom, ou le disque uni aux cornes de vache. Quelques auteurs ont cru qu'Isis était une déification de la Lune parce qu'ils ont pris ce disque pour un disque lunaire, tandis que c'est le disque du Soleilsortant des cornes de la vache, allusion au rôle d'Isis, mère d'Horus, le soleil levant; cet astre est parfois figuré sous la forme d'un enfant à tête d'épervier assis entre les cornes d'une vache. Je viens de dire qu'Isis, dans son rôle de mère d'Horus, se confond avec Hathor; le nom même de ces deux déesses en est une preuve : le nom d'Hathor signifie « habitation d'Horus » et l'hiéroglyphe qui forme le nom d'Isis sert à écrire le mot « demeure ». Comme mère du soleil dont l'avènement a dissipé le chaos, Isis assumait la valeur de déesse primordiale; elle est appelée « la déesse qui a commencé les divins enfantements, la divine mère qui a enfanté toutes choses » et en même temps elle avait l'aspect lumineux de toute déesse, elle était « oeil du soleil ».

Plutarque nous dit (Traité d'Isis et d'Osiris, ch. XXI) que les âmes des dieux brillent dans les cieux au rang des astres (Livre des Morts, ch. CLXV, 1. 45) et que l'âme d'Isis était appelée Sothis, nom égyptien de l'astre Sirius (Grand Chien). Ce nom est en réalité Sopt. La constellation à laquelle appartient Sirius était bien consacrée à Isis, selon le Décret de Canope; son lever héliaque, qui marquait le commencement de l'année, était le point de départ de l'année civile. Il y avait à Assouan un temple dédié à Isis-Sothis. Le culte d'Isis fut en tout temps universel en Égypte, mais il paraît avoir eu plus d'importance aux dernières époques qu'aux premiers âges pharaoniques.

La renommée presque exclusive qu'elle acquit parmi les Grecs (La mythologie grecque) est due en partie à ce qu'ils lui rendirent des honneurs qui de droit revenaient souvent à d'autres divinités. On la confond quelquefois chez les Grecs avec la vache Io. Son culte a été introduit à Rome (La religion romaine) lorsque l'Égypte est tombée aux mains des Romains. Apulée dans l'Âne d’or l'appelle la mère universelle de la nature, la plus grande des déesses, la reine des noms, souveraine des dieux.

Isis avait des prêtres nommés Isiaques. L'Égypte célébrait en l'honneur d'Isis des mystères, qui se répandirent dans la Grèce et l'Italie, et que l'on rapproché de ceux de Cybèle. On voit les mystères d'Isis représentés sur la Table Isiaque.

Table Isiaque, table de cuivre sur laquelle on voit représentés la figure et les mystères d'Isis, ainsi que la plupart des divinités égyptiennes, avec leurs attributs distinctifs. Elle fut trouvée au sac de Rome en 1527; on la conserve dans la galerie royale de Turin.
C'est dans l'île de Philae que se trouvait le principal temple d'Isis où elle était adorée comme second membre de la Triade d'Osiris, Isis et Horus. Comme protectrice des morts, elle figurait en tête de la Triade d'Isis, Nephthys et Horus, qui fait l'objet de nombreuses amulettes en terre émaillée

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Dimanche 18 septembre 2005


Alpha Canis Major,
a CMI

Les égyptiens associaient son lever héliaque aux inondations bénéfique du Nil. Bon nombre d'auteurs grecs ou romains en firent mention de façon plus ou moins détaillée. Il est étrange que Ptolémée, grand astronome, ait classé Sirius comme une étoile rouge. Son témoignage semble pourtant digne de foi car, excepté Sirius, sa liste des étoiles rouges est tout à fait correcte.

Les premières études approfondies sur Sirius remontent à E.Hallerz, qui dès 1718 mit en évidence son déplacement dans le ciel par rapport aux étoiles plus lointaines (mouvement propre).

Un allemand, Friedrich Wilhem Bessel (1784 -1846) et Alvan Clarke (1804 -1887), en 1844 observèrent des irrégularités dans le mouvement propre de cette étoile et on découvrit alors son compagnon, Sirius B qui est une naine blanche 10 000 fois moins lumineuse que Sirius et parcourant son orbite en 49.9 ans. Il faut préciser que la densité de Sirius A est de 0.42 comparé au Soleil. Par contre Sirius B possède une densité de 27 000!

La magnitude de Sirius B avoisine 10 . Même quand le couple est aux alentours de sa séparation maxi, soit plus de 10", Sirius B est difficilement accessible aux instruments d'amateur.

Pourtant un peuple, les Dogons, du Mali, semblent bien connaître ce couple : Tout les 50 ans, ils célèbrent la fête de "Sigui", afin de régénérer le monde. La date de cette fête (et donc son cycle) est déterminée par "Po Tolo". Po est le nom de la plus petite céréale connue par les Dogons (nom latin : Digitaria exilis), et Po Tolo est une étoile soeur de Sirius que l'on ne peut pas voir. Ces faits étonnants ont été rapportés par l'anthropologue Marcel Griaule, et une de ses collègues, Germaine Dieterlen, alors secrétaire générale de la Société des Africanistes du Musée de l'Homme.

La luminosité absolue de Sirius est 22 fois celle du Soleil et située à une distance de 8,6 années-lumière.

Sa magnitude est de -1,46 et son type spectral AO.

Ascension Droite: 06h45m08.9233s

Déclinaison: -16 42' 57.086"

Le nom de Sirius vient du Grèc 'seirios', le brulant, en parlant de la canicule. L'étoile de la canicule car elle se levait et se couchait avec le soleil pendant la période de grandes chaleurs. Elle porte également le nom de Sothis chez les Égyptiens.

Chez les Touaregs, Sirius était le chien d'AMANAR, le guide (Orion).

Amanar et son chien chassaient en fait des gazelles qui sont représentées par toutes les étoiles qui dessinent le lièvre. Par contre, les étoiles dessinant notre Grand Chien, hormis Sirius lui-même, étaient nommées par les Touaregs, les Iferacrakens (orthographe:-?), ce qui signifie "ceux qui marchent sur les branches sèches" et quand les Iferacrakens apparaissaient dans le ciel... c'était le signal du commencement de la période sèche...

Autre noms donnés à Sirius : Canicula; Dog Star; Aschere

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Samedi 17 septembre 2005

 

 



Alvan Graham Clark (10 juillet 1832 – 9 juin 1897), né à Fall River dans le Massachusetts, était un astronome et un fabriquant d'optique américain. Il était le fils d'Alvan Clark. En 1862, alors qu'il testait la nouvelle lunette de l'observatoire Dearborn de l'université Northwestern à Evanston, de diamètre 18 pouces (42 cm), il découvrit Sirius B, la compagne de 8ème magnitude de Sirius et la première naine blanche découverte.

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Cette simple phrase déclencha chez Robert Temple une envie d'en savoir plus car il connaissait l'existence d'une naine blanche nommée Sirius B qui tourne effectivement autour de l'étoile Sirius. Or les naines blanches sont effectivement des étoiles très denses et très lourde mais celle-ci ne fut découverte qu'en 1844 par Friedrich Wilhem Bessel et Alvan Clarke qui calculèrent que sa révolution autour de Sirius était de 49.9 ans.
Or dans un article du Royal Anthropological Institute, Griaule et Dieterlen notèrent que les Dogons affirmaient que l'étoile Digitaria (Sirius B) effectuait son orbite autour de Sirius en cinquante ans.
Et c'est là que réside tout le problème des Dogons :
Comment une tribu primitive (selon nos critères d'occidentaux) d'Afrique pouvait connaître depuis toujours la consistance et le temps de révolution d'une étoile qui ne fut découvert qu'en 1844 et que l'on ne peut pas voir à l'oeil nu ?



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Aussi appelée Alpha du Grand Chien.
C'est l'étoile la plus brillante de notre voûte étoilée, de
magnitude apparente -1,41.

C'est une étoile de type A, chaude. Sa masse vaut deux fois celle du Soleil, son diamètre est 1,7 fois celui du Soleil. C'est en fait une étoile double, sa compagne est une naine blanche d'une masse solaire, et plus petite que la Terre (5800 km de rayon, 6400 pour la Terre). Sirius B tourne autour de Sirius A en 50 ans suivant une orbite très allongée.

Les Dogons, peuple du Mali, semblent connaître depuis toujours l'existence de Sirius B, qui joue un rôle central dans leur mythologie étonnamment complexe, alors que celui-ci est parfaitement invisible à l'oeil nu. Cette mystérieuse intuition soulève bien des interrogations parmi les scientifiques qui se sont penchés sur la question, dont Jean-Marc Bonnet-Bidaud, du CEA. Il a d’ailleurs participé à un voyage ethnographique en compagnie de Germaine Dieterlen, grande spécialiste des Dogons, afin de remonter aux sources de l’énigme. Pour l’instant, aucune explication satisfaisante n’a pu y être apportée

Autre excentricité de Sirius, des indices suggèrent qu'il pourrait y avoir un autre compagnon. Des observations faites dans l'antiquité semblent indiquer que Sirius etait rouge, alors qu'elle ne l'est plus actuellement. Ce changement de couleur pourrait être dû à une interaction avec ce compagnon, ou avec un nuage de gaz interstellaire.

Quelle que soit leur nombre, leur distance au Soleil est de 2,6 parsecs, soit 8,6 années lumière. Elle figure à la septième place au palmarès des étoiles les plus proches.

On voit facilement Sirius, le soir en hiver dans l'hémisphère nord, "en bas à gauche" d'Orion.



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Magnitude



Mesure de la brillance d’un astre, de son éclat. C’est une échelle de valeur qui présente la particularité d’être inversée : Moins le chiffre de magnitude est élevé, plus l’astre considéré est brillant. Pour des étoiles très lumineuses, ou des planètes, il existe même des magnitudes négatives. Ainsi l’étoile Sirius, de la constellation du grand chien, présente-t-elle une magnitude de –1,46, alors que c’est la plus brillante étoile du ciel nocturne. Mais il y a encore plus fort : le Soleil bien sûr, qui est aussi un astre. Vu depuis la Terre, il a une magnitude de – 27.

La plupart des étoiles visibles à l’œil nu ont cependant une magnitude comprise entre 0 et 3,5. Au-delà de 6, même dans un ciel très pur, il faut des instruments optiques. Cependant une simple paire de jumelles grossissant 8 fois vous donne déjà accès à la magnitude 9.

Autre compagnon :

Sirius: une étoile, deux prétendants,
3 possibilités

À l'échelle cosmique, L'étoile Sirius, dans la constellation du grand chien, est notre voisine de palier: moins de 9 années-lumières nous séparent en effet de la plus brillante étoile des nuits terrestres. Mais cette relative proximité ne l'empêche pas de préserver jalousement ses secrets.


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Parsec :

Parsec vient de la contraction (en anglais) de PARalax SECond angle.

Le parsec est une unité de distance très employée dans l'étude des galaxies.

C'est la distance à laquelle la distance de la Terre au Soleil (une unité astronomique) apparaît sous un angle apparent de 1 seconde d'arc.(voir illustration)

Cette unité un peu bizarre provient de ce qu'on utilise les variations de la position apparente des étoiles à quelques mois d'écart pour déterminer leur distance (mesure de distances par parallaxe).

Une étoile distante de 1 parsec voit sa position apparente osciller sur la voûte céleste au cours d'une année. Elle varie d'une seconde d'arc au bout de trois mois.

Un parsec vaut 206,265 unités astronomiques, trente mille milliards de kilomètres, 3,26 années lumière.


http://www.cidehom.com/dictionnaire.php?_d_id=50






Par sounds - Publié dans : Sirius constellation d'Orion
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Mercredi 24 août 2005

 

Ne soyez pas arrogant. Le cercle parfait de la lune ne dure qu'une nuit.


Sengai

L'expérience intérieure ne pouvant avoir de principe ni dans un dogme (attitude morale), ni dans la science

(le savoir n'est peut-être ni la fin, ni l'origine), ni dans la recherche d'états enrichissants (attitude esthétique, expérimentale),

ne peut avoir d'autre souci, ni d'autre fin qu'elle même ".

" Aucun homme ne met en doute la réalité de sa propre existence: je suis conscient d'exister.

C'est pour lui une vérité absolue. L'évidence immédiate d'un tel principe existentiel l'enracine, par le cœur de sa nature,

dans un roc de permanence. Par contraste aussi, elle déploie l'éphémère devant son regard au passage du temps ".

" Un univers sans dimension d'espace ni de temps, se laisse découvrir - paysage de figures significatives que seule

une conscience en éveil peut déchiffrer ".

" Un créature consciente n'est donc plus une créature condamnée a apprendre uniquement par ses erreurs,

c'est-à-dire par le processus de la sélection naturelle. En imaginant de façon abstraite les résultats de ses faits,

elle transgresse celui-ci et n'en dépend plus ".

" Lorsque nous sommes totalement ouverts a l'inconnu, l'entité personnelle est absente et nous réalisons

 alors que l'univers sensible et intelligible surgit de cette ouverture dans un présent éternel.

Nous voulons, créons et sommes a chaque instant toute chose dans l'unité de la conscience ".

Nietzsche


 

Par aura - Publié dans : Ax'iom
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Mercredi 24 août 2005

 






Je crois ...
Je crois au don de vivre au milieu des désastres,
A l'instinct de la bête, a l 'idéal humain,
Aux miracles du coeur, aux prodiges des mains,
Comme a l 'éternité de la terre et des astres.
Je crois aux lendemains des semailles du vent,
Au pouvoir de la source, aux racines vivaces,
Je crois au sillon droit que le Devoir nous trace,
Aux vérités du Sage, a celles du Savant.

Je crois a l'arc en ciel, au voeu de la colombe,
A la foi créatrice, au livre du penseur,
A la ténacité de l'effort bâtisseur,
Et je crois aux regrets sur le marbre des tombes.

Je crois au merveilleux dans les yeux d'un enfant,
Au message des fleurs, au rêve, a l'étincelle,
Au soutien d'un ami quand la force chancelle,
Et je crois en l'amour sur le mal triomphant.

On pourra donc me dire, et me redire encore,
Que ce monde n'est plus qu'un chaos démentiel,
Je guette l'hirondelle aux quatre coins du ciel
Et garde ma fenêtre ouverte sur l'aurore

LE FUSTEC


 
 
 

Un jour, Orion prétendit stupidement qu'il était capable de tuer toutes les bêtes sauvages. Gaia le punit de son arrogance en lui envoyant un scorpion pour le piquer au talon. Lorsque le Scorpion s'éleva sur l'horizon oriental, Orion était en train de mourir et de disparaître a l'occident. Mais Asclépios guérit Orion et écrasa le scorpion. Alors qu'Orion s'élevait de nouveau à l'Est, Asclépios poussa le Scorpion vers l'Ouest.


Lorsque Orion se couche, le Scorpion se lève. Ce fait est donc illustre par le mythe grec dans lequel le chasseur Orion a pour destin d'être blesse par un scorpion . Orion, fils de Poséidon, était donc un géant remarque par sa beauté et ses prouesses. Il fut l'amant d'Éos, déesse de l'Aurore, et depuis ce jour, en mémoire de leur union, le jour se teinte de rose lorsqu'il se lève.


Pour les anciens Égyptiens, Orion était l'image d'Osiris, le Dieu de la Mort. Osiris était le fils de Geb - Dieu de la Terre - et de Nout - Déesse du Ciel. Il prit pour épouse sa soeur, la Déesse Isis. Seth, son frère, l'assassina et découpa son corps en 14 morceaux qu'il éparpilla dans toute l'Égypte. La fidèle Isis se mit à la recherche des morceaux de son défunt époux et les retrouva tous, à l'exception du phallus qui avait été englouti par un poisson. Isis usa de la magie pour reconstituer Osiris et lui donner la vie éternelle. Elle s'unit a lui et engendra Horus

 

 

Regard

Le regard inscrit dans le temps, du fait de sa renaissance, n'en demeure pas moins lie a l'espace et nous allons voir comment le phénomène de reconnaissance, par ses nombreuses occurrences et sa nature plus ou moins accomplie, correspond tantôt à une sorte de refus implicite, tantôt au simple aveu d'une image dérobée telle que nous la détaillerons plus loin. L'intérêt du processus de reconnaissance provient du fait qu'il implique l'analyse sensorielle d'une situation présente et réelle puis la comparaison - ou, au moins sa tentative, parfois son échec - avec des souvenirs vécus, une expérience personnelle. Ces deux aspects mêlent ainsi la spatialité du présent avec la temporalité d' un ailleurs. Soulignons aussi l'essence objective de l'image qui sert de support a la subjectivité des personnages dont les actes de reconnaissance relèvent de la révélation sur soi, et les actes de réminiscence, de la confrontation d'images visuelles dans le temps.

 

 

Par sounds 2 gaia - Publié dans : Sirius constellation d'Orion
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Mercredi 24 août 2005

 

L'Aurore était fille de Titan et de la Terre, ou selon Hésiode, de Theia et d'Hyperion, soeur du Soleil et de la Lune.

Cette déesse ouvrait les portes du jour. après avoir atteler les chevaux au char du Soleil, elle le précédait sur le sien.

Ayant épouse Perses, fils d'un Titan, elle eut pour enfants les Vents, les Astres et Lucifer.

Amoureuse du jeune Tithon, fils de Laomédon et frère de Priam, elle l'enleva, l'épousa, et

en eut deux fils dont la mort lui fut si sensible que ses larmes abondantes produisirent la rosée du matin,

 l'un Memnon, roi d'Éthiopie, l'autre Hermathion. Son second époux fut Cephale, qu'elle enleva à Procris,

fille d'Erechtee, roi d'Athènes, et en eut un fils. Depuis, elle enleva Orion et beaucoup d'autres.
Les anciens la représentent vêtue d'une robe de safran, ou d'un jaune pale, une verge ou une torche à la main,

sortant d'un palais de vermeil, et montée sur un char de même métal ayant des reflets de feu.
Homère lui donne deux chevaux, qu'il nomme Lampos et Phaéton, et la dépeint avec un grand voile sombre

 rejette en arrière, et ouvrant de ses doigts de rose la barrière du Jour. D'autres poètes lui donnent

des chevaux blancs ou même Pégase pour monture.
Quelquefois, on la représente sous la figure d'une jeune nymphe couronnée de fleurs, et montée sur

un char tire par Pégase. De la main gauche, elle tient un flambeau, et de l'autre elle répand une pluie de roses.

Dans une peinture antique, elle chasse de sa présence la Nuit et le Sommeil.
 

 

Le mystère des aurores polaires (historique)
Il semble que ce soit un Grec, Anaximène, qui ait décrit pour la première fois, en 593 avant J.-C., des "nuages de gaz enflammé"

dont la description semble correspondre à celle d'une aurore polaire. Anaximène mit au point une théorie astucieuse qui affirmait

qu'à des densités très faibles, l'air se transforme en feu.

Les taches solaires avaient été remarquées par les astronomes chinois vers le Xve siècle.

Au XVIIe siècle, Galilée aurait été le premier à utiliser l'expression "aurore boréale" pour nommer ce phénomène,

mais il semble qu'il n'en avait pas encore trouvé l'explication. Il avait remarqué les taches solaires

 (taches sombres, plus froides que le reste de la surface solaire, dont le champ magnétique est très élevé).

Pour d'autres auteurs, c'est le philosophe français Pierre Gassendi qui aurait pour la première fois employé

ce terme en 1621. La polémique fait rage ...


Cependant ni Galilée ni Anaximène ni Gassendi n'avaient trouvé d'explication bien satisfaisante à ces aurores polaires.

Les inuit du centre du Canada, de leur côté, prétendaient effectuer des voyages spirituels au sein des aurores

 pour y puiser des conseils sur le traitement des malades. Les indiens du Wisconsin, voyaient dans les aurores

 les fantômes des ennemis décédés qui, avides de vengeance, essaient de se réveiller... Plus cools, les indiens Menominee, croyaient,

eux, que des géants amicaux du Nord tenaient en leur main d'immenses torches pour les éclairer lors de leur pêche à la lance.

Plus près de nous, au cours du XIXe siècle, 27 théories scientifiques ont tenté d'expliquer, sans beaucoup plus de succès, l

e phénomène des aurores. Jusqu'au début du XX° siècle, on a cru que les aurores étaient causées par la réflexion de la lumière

du Soleil sur les icebergs et les glaces qui recouvrent les 2 pôles terrestres.

Toutefois, c'est effectivement le soleil qui est responsable des aurores polaires.


Plus observateurs, certains astronomes avaient cependant remarqué que les périodes où les aurores polaires sont les plus intenses

sont également les périodes où l'on distingue le plus de taches à la surface du Soleil.

En 1741, l'astronome suédois Anders Celsius s'était aperçu que les rayures lumineuses des aurores semblaient suivre

les lignes de force du champ magnétique terrestre.

Mais c'est à un Norvégien, Olaf Birkeland, que revient le mérite d'avoir découvert au début du siècle la relation qui existe

 entre les aurores boréales et les courants électriques créés dans notre atmosphère par le vent solaire, découverte

 qui a depuis été amplement confirmée par les satellites qui observent la fréquence de l'activité solaire et le nombre de taches sur le Soleil.
 

site sur les l'aurore polaire, egalement appelée aurore boréale ou australe

http://www.banditdenuit.com/

 

Par aura - Publié dans : Aurores
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